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Bas-Saint-Laurent, Gaspésie

L’air du large

Là où le fleuve Saint-Laurent se transforme en mer, les paysages prennent de l’ampleur et gagnent en beauté. Quatre parcs nationaux, des sites historiques impressionnants, le célèbre rocher Percé, des fous de Bassan, des baleines et l’une des plus belles baies au monde, la baie des Chaleurs: la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent ont autant de charmes naturels que culturels.

Au coeur de cette mosaïque d’attraits, les communautés autochtones sont incontournables pour comprendre les confins de l’Est québécois. Les Européens l’apprirent tôt, puisque leurs premiers échanges avec cette partie du Nouveau Monde furent avec les Mi’gmaq de Gaspésie, au 16e siècle. Ces derniers, répartis en trois communautés sur la péninsule, continuent de faire partager leur culture grâce à des sites ancestraux remarquables. Les Malécites sont, pour leur part, rassemblés à Cacouna dans la plus petite réserve en Amérique du Nord, dans le Bas-Saint-Laurent.

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Les communautés

Gesgapegiag

La communauté Gesgapegiag, établie sur la rive de la baie des Chaleurs, à l’embouchure de la rivière Cascapédia est reconnue depuis 1850. Son nom est signifie rivière large en mi’gmaq, mais les habitants parlent communément l’anglais.

Gespeg

Vivant en étroite relation avec la nature qui l’entoure, la communauté mi’gmaq Gespeg s’est installée en permanence dans la baie de Gaspé depuis le 16e siècle. Gespeg signifie en mi’gmaq là où la terre prend fin.

Malécites de Viger

Première Nation Malécite de Viger, aujourd'hui appelée Wolastoqiyik Wahsipekuk, est une communauté malécite adjacente à la municipalité du même nom de Cacouna. Ils vivent historiquement de la chasse et pêche, leurs saisons ayant longtemps guidé leur déplacement sur les rives du Saint-Laurent.