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Innus

Appelés Montagnais par les premiers explorateurs français, qui désignaient ainsi les habitants des petites montagnes de la Côte-Nord, les Innus forment la Nation la plus populeuse du Québec. Au Saguenay-Lac St-Jean (Pekuakami), on les appelle les Ilnus. L’innu-aimun est une langue toujours bien vivante et la culture regroupe de nombreux talents dont de réputés écrivains, poètes et chanteurs.  Ce peuple millénaire offre aux visiteurs, une industrie touristique distinctive et authentique.

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À découvrir

Les communautés

Essipit

Essipit, qui signifie rivière aux coquillages, est une communauté innue enclavée par la municipalité des Escoumins en Côte-Nord. Ils ont un système communautaire inspirée des traditions ancestrales et développent une économie fondée essentiellement sur le tourisme avec une offre diversifiée et complémentaire.

Pessamit

La communauté innue de Pessamit, dont le nom signifie lieu où il y a des lamproies, est installée à 50 kilomètres au sud-ouest de Baie-Comeau. La population parle l’innu-aimun et la communauté travaille à recenser les légendes innues afin de les transmettre aux générations futures.

Uashat mak Mani-Utenam

Tout près de Sept-Îles se trouve la communauté innue de Uashat Mak Mani-Utenam. Près de 4 608 sont membres de cette communauté qui vit sur deux territoires distinct, Uashat et Maliotenam. Les habitants parlent principalement l’innu-aimun et le français.

Ekuanitshit

En face de l’archipel de Mingan, là où les Innus chassaient autrefois le loup-marin est établie la communauté innue d’Ekuanitshit. Le nom signifie là où les choses s’échouent et le français est parlé, ainsi que la langue d’origine, l’innu-aimun.

Natashkuan

Sur la bordure de la rivière Natashquan, la communauté Nutashkuan est fière de sa pêche au saumon de l’Atlantique reconnue internationalement.. Les activités économiques principales sont l’art et l’artisanat, le piégeage et le tourisme.

Unamen Shipu

Accessible par avion ou bateau l’hiver, cette communauté de la Basse-Côte-Nord compte environ 1200 habitants, dont un millier d’Innus et une centaine d’Allochtones et de Malécites. Ils sont l’un des derniers groupes autochtones nomades en Amérique du Nord, mais ils sont aujourd’hui sédentaires.

Pakua Shipi

À plus de 500 kilomètres de Sept-Îles, on peut trouver la communauté innue de Pakua Shipi qui qui signifie en innu-aimun rivière de sable. Jusqu’à récemment, les Innus nomades se déplaçaient le long de la rivière Saint-Augustin vers l’intérieur des terres pour pêcher, chasser ou piéger le saumon, la truite et les animaux à fourrure qui y foisonnent.

Matimekush

La communauté innue de Matimekush, dont le nom signifie petite truite est enclavée par la ville de Schefferville en Côte-Nord. Les habitants parlent principalement l’innu-aimun, puis le français. La chasse et la pêche sont des activités importantes vu l’abondance de la faune.

Mashteuiatsh

Mashteuiatsh, qui signifie là où il y a une pointe est la seule communauté autochtone dans la région du Saguenay Lac-Saint-Jean. L’appellation Pekuakamiulnuatsh (Ilnuatsh du Pekuakami) les désigne aujourd’hui. La majorité de ses membres sont établis dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, principalement dans cette communauté. Désignée autrefois par le nom de Ouiatchouan, la communauté porte le nom de Mashteuiatsh depuis 1985, connue aussi sous le nom populaire de Pointe-Bleue. Les 6780 membres de cette Nation parlent le nehleun et le français.